Nos Objectifs:
  • Appuyer la décentralisation et les collectivités locales ;
  • Protéger les enfants et les femmes déshérités et en danger moral, matériel et social ;
  • Promouvoir, vulgariser et veiller à l'application des droits de l'enfant et de la femme ;
  • Lutter contre les pires formes de travail des enfants ;
  • Promouvoir la santé communautaire et préventive surtout en milieu défavorisé ;
  • Développer les activités de plaidoyer et toute autre action susceptible de lutter contre la dégradation de l'environnement et du cadre de vie ;
  • Promouvoir et défendre les droits humains.

Notre Mission :

Les régions de Tambacounda, Kédougou et Kolda occupent 97.509 Km2 soit 49,7% de la superficie du Sénégal.
Avec une forte diversité ethnique constituée de Mandingues, Peulhs, Malinkés, Bassaris, Wolofs, entre autres, leur population est estimée à 1.333.249 habitants en 2009.

Les principales activités développées dans ces régions sont l'agriculture, l'élevage et l'extraction de l'or dans la région de Kédougou. Le tourisme occupe une place de plus en plus importante dans l'économie de ces quatre régions.
Frontalières aux pays comme la Guinée Bissau, la Guinée Conakry, la Mauritanie, le Mali, la Gambie; les migrations y sont assez importantes à cause de la perméabilité des frontières.

Diverses études de terrain ont révélé que les collectivités locales issues des processus récents de décentralisation sont loin de disposer des capacités techniques et des ressources financières nécessaires pour prendre en charge les besoins des populations les plus démunies et les moins averties.

Ces régions comptent plus de 50.000 ménages pauvres qui vivent en dessous du seuil de la pauvreté.
A ces contraintes au développement, il faut ajouter que la fourniture en services sociaux de base reste encore très faible surtout en ce qui concerne :

  • L'éducation,
  • La santé
  • L'accès à l'eau potable
  • L'assainissement

Par ailleurs, des progrès louables au plan politique (démocratisation de la vie publique, multipartisme et décentralisation) ont été accomplis. Cependant, l'impact sur la situation économique et sociale des populations est mitigé.
D'autre part, en dépit de leur émiettement et de la faiblesse de leurs moyens, les organisations de base et les associations locales constituent, parmi les rares acteurs au niveau local, une alternative en termes de propositions de réponses aux problèmes de chômage, de sous-équipement, de dégradation environnementale, de sous-information et d'exclusion sociale.

C'est dans ce contexte que L'ONG LA LUMIERE a été portée sur les fonts baptismaux le 18 octobre 1999 par l'arrêté de reconnaissance numéro 2000 - 11/GR.TC (Gouvernance de Tambacounda) du 21 avril 2000 puis, par le numéro 11303/M.INT/DAGAT/DEL/AS du 16 juillet 2003 (Ministère de l'intérieur).

Enfin, elle est agréée en ONG, le 26 septembre 2006 sous le N°006546 MFFDS/DDC.